Algérie : Benjamin Stora analyse en profondeur les implications de la loi sur les crimes coloniaux
En ce dĂ©but de dĂ©cennie, l’AlgĂ©rie se trouve Ă un carrefour mĂ©moriel et politique dâune portĂ©e exceptionnelle. La rĂ©cente adoption dâune loi criminalisant les crimes coloniaux commis par la France ravive un dĂ©bat intense, qui dĂ©passe largement les simples frontiĂšres diplomatiques pour toucher profondĂ©ment aux revendications historiques et Ă l’identitĂ© nationale algĂ©rienne. Face Ă cette dynamique, Benjamin Stora, figure incontournable de lâhistoire du Maghreb et spĂ©cialiste reconnu du nationalisme algĂ©rien, offre un regard affĂ»tĂ© sur les implications symboliques, juridiques et sociales de cette lĂ©gislation. Son analyse met en lumiĂšre la complexitĂ© des relations entre lâAlgĂ©rie et la France, marquĂ©es par des blessures persistantes, mais aussi par une volontĂ© dâavancer vers une meilleure comprĂ©hension mutuelle. Ce texte, en inscrivant lâAlgĂ©rie dans une continuitĂ© de lutte mĂ©morielle, souligne Ă©galement les dangers des rĂ©cupĂ©rations politiques qui menacent de dĂ©naturer un processus ardu et nĂ©cessaire.
Alors que de nombreux regards sont tournĂ©s vers Paris et Alger, l’enjeu dĂ©passe la simple controverse lĂ©gislative. Il s’agit avant tout dâun combat pour la reconnaissance historique, dâune bataille culturelle contre lâoubli et les falsifications. Benjamin Stora rappelle que cette loi sâinscrit dans une histoire longue, nourrie par les revendications lĂ©gitimes du peuple algĂ©rien depuis l’Ă©poque coloniale jusqu’Ă la guerre dâIndĂ©pendance. Pour lui, il est crucial de diffĂ©rencier cette dĂ©marche dâune hostilitĂ© envers la sociĂ©tĂ© française contemporaine, une nuance souvent perdue dans les dĂ©bats politisĂ©s. LâaprĂšs-2025 se dessine ainsi comme une pĂ©riode charniĂšre oĂč le dialogue mĂ©moriel doit ĂȘtre poursuivi avec luciditĂ© et mĂ©thode, loin des passions exacerbĂ©es et des tentatives dâinstrumentalisation. LâĂ©tude de Stora invite Ă considĂ©rer la mĂ©moire coloniale non pas comme un fardeau insurmontable, mais comme une clĂ© pour construire une paix durable entre les deux nations.
La loi algérienne sur le colonialisme : contexte et portée symbolique incontournable
L’adoption par l’AssemblĂ©e populaire nationale (APN) algĂ©rienne d’une loi criminalisant les crimes coloniaux français constitue un moment historique, reflet dâune demande ancienne et profondĂ©ment ancrĂ©e dans la conscience nationale algĂ©rienne. Cette loi ne se limite pas Ă une simple mesure lĂ©gale ; elle traduit un symbole fort, une affirmation identitaire face au passĂ© colonial douloureux qui a marquĂ© les esprits et la sociĂ©tĂ© algĂ©rienne.
Cet acte lĂ©gislatif trouve ses racines dans une sĂ©rie d’Ă©vĂ©nements historiques et mĂ©moriels, notamment la loi française de 2005 qui vantait les « aspects positifs » de la colonisation, une loi qui avait suscitĂ© une vive rĂ©action en AlgĂ©rie. Benjamin Stora souligne que ce rappel lĂ©gal du passĂ© colonial reprĂ©sente un marqueur essentiel mais ne signifie pas la fin du dĂ©bat historique. En effet, il met en garde contre une vision rĂ©ductrice estimant que la loi pourrait suffire Ă rĂ©gler les questions liĂ©es Ă cette pĂ©riode : « Les lois mĂ©morielles, qui sont des marqueurs symboliques, ne mettent pas un terme aux discussions ni Ă la lutte contre le nĂ©gationnisme colonial ».
Pour comprendre pleinement la portée de cette loi, il faut la situer dans une chronologie du combat algérien :
- đ°ïž Depuis l’Ă©poque coloniale, le peuple algĂ©rien subit les violences et l’exploitation.
- đ La proclamation de la loi française en 2005 dĂ©clenche une contestation vigoureuse en AlgĂ©rie.
- âïž En 2025, lâAPN prend une dĂ©cision lourde de sens, soulignant la volontĂ© algĂ©rienne de reconnaĂźtre officiellement ces crimes.
| ĂvĂšnement | AnnĂ©e | Impact Symbolique |
|---|---|---|
| Loi française vantant la colonisation | 2005 | Suscite rejet et mobilisation en Algérie |
| Adoption loi algérienne criminalisant colonialisme | 2025 | Affirmation politique et mémorielle forte |
| DĂ©bat international sur la mĂ©moire coloniale | 2025-2026 | Renforce lâattention mondiale sur la relation France-AlgĂ©rie |
Par ailleurs, cette loi symbolise aussi une forme de rĂ©sistance face Ă l’instrumentalisation politique du passĂ© colonial, particuliĂšrement visible Ă lâapproche des Ă©chĂ©ances Ă©lectorales en France.
Revendiquer la mémoire sans haine : la nuance essentielle de Benjamin Stora envers la société française
Un aspect fondamental souligné par Benjamin Stora est la distinction nette entre la condamnation du systÚme colonial et la société française actuelle. Cette différence est souvent méconnue ou volontairement ignorée dans certains discours politiques ou médiatiques, alimentant ainsi tensions et malentendus.
Depuis les dĂ©buts du nationalisme algĂ©rien avec lâĂtoile nord-africaine jusqu’Ă la guerre d’IndĂ©pendance, le combat visait clairement le systĂšme colonial oppressif, sans remise en cause de la sociĂ©tĂ© française elle-mĂȘme. Stora rappelle que les leaders historiques comme Messali Hadj incarnaient cette orientation, insistant sur la nĂ©cessitĂ© de combattre un rĂ©gime injuste plutĂŽt que le peuple français dans son ensemble.
Cette distinction se retrouve dans plusieurs revendications contemporaines :
- đĄïž RĂ©sistance contre un passĂ© colonial injuste, sans extension de la culpabilitĂ© aux gĂ©nĂ©rations actuelles.
- đ€ VolontĂ© de construire un dialogue pacifiĂ© entre Alger et Paris, fondĂ© sur le respect mutuel.
- đ PrioritĂ© donnĂ©e Ă la connaissance historique plutĂŽt quâaux rancunes ou Ă la haine.
| Dimension | Exemple Historique | Implication Actuelle |
|---|---|---|
| Combattre le systĂšme colonial | Ătoile nord-africaine, Messali Hadj | Condamnation des crimes coloniaux sans mettre en cause les sociĂ©tĂ©s |
| Dialogue pacifiĂ© | Commission mixte dâhistoriens franco-algĂ©rienne | Travail commun sur la mĂ©moire et lâhistoire |
| Ăducation et mĂ©moire | Programmes scolaires en AlgĂ©rie et France | Diffusion dâune histoire partagĂ©e et vĂ©rifiĂ©e |
Cette analyse humaine permet de replacer la loi algĂ©rienne dans une dĂ©marche constructive, loin des passions extrĂȘmes. Elle ouvre ainsi la voie Ă une meilleure comprĂ©hension, indispensable Ă la rĂ©conciliation fructueuse des deux peuples.
Les enjeux diplomatiques de la loi algérienne : une complexité manifeste
Lâadoption de cette loi survient dans un climat diplomatique dĂ©jĂ sensible entre lâAlgĂ©rie et la France. Benjamin Stora dĂ©crit cette situation comme « complexe » et met en lumiĂšre que les rĂ©actions officielles françaises restent prudentes sur le fond de la question, notamment du cĂŽtĂ© du ministre des Affaires Ă©trangĂšres.
Il estime que le silence ou la retenue exprimĂ©e par Paris ne signifie pas un rejet total, mais plutĂŽt la difficultĂ© Ă gĂ©rer une relation qui a traversĂ© de multiples crises historiques. La tension actuelle nâest donc pas une fin en soi, mais une Ă©tape qui invite Ă repenser les bases du dialogue bilatĂ©ral entre les deux pays.
- đ Tensions persistantes liĂ©es Ă lâhĂ©ritage colonial.
- âïž NĂ©cessitĂ© de distinguer enjeux historiques et diplomatiques.
- đ Ouverture possible Ă une nouvelle phase de coopĂ©ration politique et mĂ©morielle.
| Facteur | Description | Perspectives |
|---|---|---|
| Tension diplomatique actuelle | Loi algérienne et réactions françaises temporisées | Période de réflexion et ajustements |
| Dialogue bilatĂ©ral en cours | Rencontres entre chefs dâĂtat Tebboune et Macron | PossibilitĂ© dâune rĂ©conciliation progressive |
| Commission mixte dâhistoriens | Collectif de travail sur la mĂ©moire coloniale | Poursuite des recherches et Ă©changes |
Pour Benjamin Stora, une nouvelle Ă©tape devra sâouvrir, permettant une remise en chantier sereine et honnĂȘte des relations entre Alger et Paris, sur des bases plus transparentes et respectueuses des sensibilitĂ©s de part et dâautre.
La Commission mixte franco-algérienne : un levier indispensable pour le travail de mémoire
Depuis plusieurs annĂ©es, la Commission mixte algĂ©ro-française rĂ©unit historiens et experts des deux pays afin dâĂ©tudier les questions mĂ©morielles liĂ©es Ă la colonisation et Ă la guerre dâAlgĂ©rie. Benjamin Stora, co-prĂ©sident avec le professeur Lahcen Zeghidi, souligne lâimportance cruciale de ces travaux.
Selon lui, le chantier reste immense notamment parce que de nombreux sujets sensibles restent Ă explorer :
- đ”ïžââïž EnquĂȘte sur les disparus de la guerre dâindĂ©pendance.
- đ„ Ătude des consĂ©quences des essais nuclĂ©aires français en AlgĂ©rie.
- đż Restitution symbolique dâobjets historiques comme le canon de Baba Merzoug.
- đ Retour des biens culturels de lâĂmir Abdelkader, tels que son Coran personnel et son Ă©pĂ©e de commandement.
| Sujet | Ătat dâavancement | Objectif |
|---|---|---|
| Disparus de la guerre dâIndĂ©pendance | En cours dâinvestigation | Reconnaissance des victimes et justice |
| Essais nuclĂ©aires | Ăvaluation des impacts encore en dĂ©veloppement | RĂ©parations et mĂ©moire |
| Restitutions symboliques | Processus en discussion | Renforcement des liens culturels |
Cette commission représente ainsi un espace privilégié pour dépasser la simple contestation et construire une histoire partagée, fondée sur la rigueur scientifique et un dialogue sincÚre.
LâextrĂȘme droite en France : un acteur dĂ©cisif dans les dĂ©bats sur la mĂ©moire coloniale
Dans son analyse, Benjamin Stora tire la sonnette dâalarme quant Ă lâinfluence de lâextrĂȘme droite française dans le traitement de la mĂ©moire coloniale. Ce courant politique, nettement identifiĂ©, soutient ouvertement les nostalgiques de « lâAlgĂ©rie française » et agit comme un frein au progrĂšs dans la reconnaissance des crimes coloniaux.
Les stratégies déployées par ces groupes comprennent notamment :
- đŁïž Propagation de discours nĂ©gationnistes et rĂ©visionnistes sur les rĂ©seaux sociaux.
- đș Utilisation des mĂ©dias et plateformes pour diffuser des idĂ©es rĂ©actionnaires.
- âïž Opposition frontale aux initiatives algĂ©riennes visant Ă criminaliser le colonialisme.
| Action | Moyens employés | Conséquences |
|---|---|---|
| Négationnisme | Discours sur les réseaux sociaux | Distorsion de la vérité historique |
| Mobilisation politique | Présence dans médias et élections | Blocages diplomatiques et sociaux |
| Opposition aux lois algériennes | Campagnes médiatiques | Montée des tensions franco-algériennes |
Ce phĂ©nomĂšne est particuliĂšrement prĂ©occupant Ă lâapproche des Ă©lections prĂ©sidentielles françaises prĂ©vues en 2027, oĂč la question mĂ©morielle risque dâĂȘtre instrumentalisĂ©e Ă des fins Ă©lectorales, ajoutant une couche supplĂ©mentaire de complexitĂ© au rapprochement entre les deux nations.
La bataille pour la connaissance historique : un enjeu prioritaire Ă Alger et Paris
Face aux multiples polĂ©miques et Ă la montĂ©e des fake news, Benjamin Stora rappelle que la solution durable passe par une meilleure connaissance partagĂ©e du passĂ© colonial. Ce processus Ă©ducatif et scientifique est vital pour dĂ©construire les stĂ©rĂ©otypes, apaiser les rancunes et permettre un dialogue honnĂȘte entre AlgĂ©riens et Français.
Les axes prioritaires que cette bataille pour la connaissance doit couvrir comprennent :
- đ Mise en place de programmes Ă©ducatifs communs sur la colonisation et la guerre dâIndĂ©pendance.
- đ Encouragement Ă la recherche historique et publication de travaux scientifiques rigoureux.
- đ€ Organisation de colloques et rencontres franco-algĂ©riennes centrĂ©es sur le partage de mĂ©moires.
| Initiative | Description | Impact attendu |
|---|---|---|
| Programmes scolaires | Cours intĂ©grant la complexitĂ© de la pĂ©riode coloniale | Formation dâune jeunesse mieux informĂ©e |
| Recherches historiques | Travaux interdisciplinaires et Ă©changes | Diffusion dâune histoire nuancĂ©e |
| Colloques internationaux | ĂvĂ©nements en AlgĂ©rie et France | Dialogue scientifique et culturel renforcĂ© |
Seule une connaissance approfondie du passĂ© et un dialogue sincĂšre permettront, selon Stora, de dĂ©passer les rancunes et dâĂ©viter les rĂ©cupĂ©rations politiciennes qui affaiblissent inutilement les relations entre AlgĂ©rie et France.
Mémoire coloniale et société algérienne contemporaine : une relation toujours vive
La criminalisation du colonialisme touche en rĂ©alitĂ© toute la sociĂ©tĂ© algĂ©rienne. Cette mĂ©moire, jamais effacĂ©e, influence la conscience collective, la culture et mĂȘme les relations internes au pays. La capacitĂ© dâune nation Ă revendiquer son histoire tout en regardant vers lâavenir est capitale pour le dĂ©veloppement social et la cohĂ©sion.
La société algérienne continue ainsi à dialoguer avec son passé colonial à travers divers prismes :
- đ La lutte contre le racisme et les discriminations dans la vie quotidienne qui restent des dĂ©fis actuels liĂ©s Ă ce legs problĂ©matique.
- đ L’importance de transmettre la mĂ©moire Ă travers des confĂ©rences et manifestations telles que la ConfĂ©rence sur les crimes du colonialisme.
- đ La cĂ©lĂ©bration de dates symboliques comme le 5 juillet, rappel fondamental de la souverainetĂ© retrouvĂ©e.
| Aspect | Manifestation | Impact sociétal |
|---|---|---|
| Lutte contre le racisme | Campagnes éducatives et mesures légales | Renforcement de la justice sociale |
| ConfĂ©rences mĂ©morielles | Ăchanges intergĂ©nĂ©rationnels | Transmission et sensibilisation |
| Jours de commémoration | Célébrations nationales | Consolidation du sentiment patriotique |
Cette relation Ă©troite avec la mĂ©moire coloniale est une source dâĂ©nergie pour les algĂ©riens, nourrissant un sentiment de fiertĂ© et dâattachement Ă leur pays, ainsi quâune vigilance face aux atteintes Ă la vĂ©ritĂ© historique.
Le rÎle de la mémoire coloniale dans la construction des relations franco-algériennes actuelles
Benjamin Stora rappelle que la mĂ©moire coloniale nâest pas un obstacle insurmontable mais un fil rouge qui traverse les dynamiques diplomatiques actuelles. Comprendre cette mĂ©moire, câest mieux saisir les blocages mais aussi les potentiels de rĂ©conciliation entre deux peuples Ă©troitement liĂ©s par une histoire partagĂ©e.
Cet héritage pose plusieurs défis :
- đ Trouver un Ă©quilibre entre reconnaissance des souffrances et volontĂ© dâouverture.
- đ Poursuivre les Ă©changes culturels et universitaires pour renforcer les liens.
- âïž Assurer une justice mĂ©morielle qui ne divise pas mais rassemble.
| DĂ©fi | Approche actuelle | Perspective dâavenir |
|---|---|---|
| Reconnaissance historique | Lois et débats mémoriels | Dialogue continu et pédagogie partagée |
| Relations culturelles | Coopérations artistiques et universitaires | Création de ponts solides |
| Justice mémorielle | Commissions et représentations | Réconciliation durable |
En ce sens, il apparaßt clairement que la loi adoptée en 2025 est une étape mais non un point final. La clé réside dans un effort collectif et continu pour faire vivre cette mémoire de maniÚre juste et équilibrée.
Les ressources pour approfondir la compréhension des crimes coloniaux et de leurs conséquences
Pour ceux qui souhaitent comprendre davantage les implications de cette loi et les enjeux historiques du colonialisme en Algérie, plusieurs ressources sont indispensables :
- đ Ătude dĂ©taillĂ©e de la colonisation par Maurice Laffaye sur Colons et mĂ©moire coloniale.
- đ Analyse rigoureuse des mĂ©canismes coloniaux sur La colonisation française en AlgĂ©rie.
- đ ConfĂ©rences et dĂ©bats sur les crimes coloniaux en AlgĂ©rie pour mieux saisir la portĂ©e politique et symbolique.
| Ressource | Description | Accessible via |
|---|---|---|
| Colons et mémoire coloniale | Travail historique approfondi | Lien direct |
| Colonisation française | Contexte et mécanismes | Lien direct |
| Conférence sur les crimes coloniaux | Débats actuels et perspectives | Lien direct |
Ces outils permettent de renforcer une approche informée, dépassant les simplifications et offrant un regard respectueux de la complexité du passé colonial, essentiel à tout dialogue constructif.
Pourquoi lâAlgĂ©rie a-t-elle adoptĂ© une loi criminalisant les crimes coloniaux ?
Cette loi traduit la volontĂ© du peuple algĂ©rien de voir officiellement reconnu lâimpact destructeur du systĂšme colonial français, marquant une Ă©tape symbolique dans un combat mĂ©moriel ancien.
Benjamin Stora considÚre-t-il que cette loi ferme le débat historique ?
Non. Pour Stora, cette loi est un marqueur symbolique important, mais elle ne met pas fin aux recherches ni aux débats, qui doivent se poursuivre pour faire avancer la connaissance.
Quel est le rÎle de la Commission mixte algéro-française ?
Elle sert à promouvoir un dialogue basé sur la recherche historique rigoureuse, visant à mieux comprendre la colonisation et ses conséquences pour faciliter la réconciliation.
Comment lâextrĂȘme droite française influence-t-elle les relations franco-algĂ©riennes ?
En soutenant le nĂ©gationnisme et la nostalgie de lâAlgĂ©rie française, elle contribue Ă la montĂ©e des tensions et freine les avancĂ©es diplomatiques et mĂ©morielles.
Quelles sont les initiatives pour mieux connaitre la mémoire coloniale ?
Des programmes éducatifs communs, des colloques internationaux et des recherches interdisciplinaires sont essentiels pour transmettre une histoire équilibrée aux jeunes générations.




